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la biennale d’art contemporain de Lyon est ouverte, mais je n’y suis pas encore allé. Les critiques que j’ai pu lire sont plutôt mauvaises. Je ne sais pas si c’est un bon crû, mais ça doit pas être en tout cas pas la plus économique : c’est curieux comme on a besoin d’un Directeur artistique qui délègue à 2 commissaires, qui délèguent eux mêmes à 47 commisaires . le soin de choisir des artistes ? Bien sûr que l’important c’est fianelement les artistes exposés, mais quand même robe de cocktail courte.

A l’arrivée des Allemands, la famille Mangel n’a que quelques heures pour rassembler ses affaires et fuir la zone occupée en direction du Sud-Ouest. C’est à cette époque qu’il prend la patronyme de Marceau, pour cacher ses origines juives. En 1944, son père sera envoyé à Auschwitz où il mourra. Il commence par s’inscrire à l’Ecole d’art dramatique Charles-Dullin, où il apprend sous la direction du célèbre mime Etienne Decroux. Vingt ans après, une quarantaine d’élèves de vingt pays différents y marchent dans les pas du maître. “Car un art qui ne lègue pas, est amené à mourir”, déclarait le mime Marceau dans un entretien à l’Associated Press en 1999. “Le cinéma revient toujours grâce à ce que laissent les cinéastes. Le théâtre, lui, s’en va. Il avait même consacré à “son idole” un coin de sa maison dans l’Eure-et-Loire. Michael Jackson, avec qui Marceau disait avoir “plaisir à échanger”, figurait parmi ses spectateurs réguliers. C’était aux Etats-Unis, sa “seconde patrie” qu’il se produisait le plus, il y était d’ailleurs aussi connu qu’en France. “Si vous vous arrêtez quand vous avez 70 ou 80 ans, c’est fini. Il faut toujours continuer à travailler”, affirmait-il à l’AP en 2003.

Ce rigoureux comique laisse l’art du mime orphelin. Il avait “un don du ciel”, a estimé Jacques Chancel sur France Info, quelque chose de “pas transmissible”. Le tableau de Claude Monet, “Le pont d’Argenteuil”, a été “sévèrement endommagé” par cinq individus qui se sont introduits dans le musée parisien dans la nuit de samedi à dimanche, alors qu’il n’était pas ouvert au public. “Vers minuit, pendant la Nuit blanche, ils ont pénétré à l’intérieur du musée d’Orsay en forçant une porte et sont allés dégrader une peinture de Monet. “Beaucoup d’images des caméras de surveillance du musée peuvent être exploitées. a-t-elle déclaré. Noëlle Herrenschmidt a passé trois ans à croquer la vie quotidienne des hôpitaux. Depuis plus d’un quart de siècle, cette gauchère au grand coeur pousse les portes dont nous nous détournons habituellement. Elle a ainsi « croqué » la vie des palais de justice, celle des prisons et aujourd’hui les hôpitaux. « J’aime raconter les mondes clos, ceux dont on a peur. Ce qui m’intéresse, c’est de rencontrer des gens à qui l’on ne donne jamais la parole. »En blouse blanche sur gilet à pinceaux, carnets posés sur un chariot médical, elle est passée de service en service. En prenant tout son temps. Dans vingt hôpitaux. Noëlle Herrenschmidt possède l’art d’être à la fois très présente et transparente. « Cela ne te gêne pas que la dame nous peigne ? » demande un vieux monsieur à sa très vieille dame dans leur chambre en gériatrie. Non, elle ne gêne pas. Jamais.

« Sinon, je m’éloigne. »
De la main gauche elle dessine, de l’autre elle recueille les témoignages. De la maternité à la morgue, de la vie à la mort. Mots glanés. Une jeune femme opérée en neurologie, le crâne bandé : « On croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres. Mais les autres, c’est nous. » À l’hôpital maritime de Berck, celui du jeune Humbert et de Jean-Dominique Bauby, l’écrivain victime d’une paralysie totale, qui ne s’exprimait plus que par les mouvements de paupières, une soignante se confie.

 « Pour travailler ici, il faut se dire : ‘Ça pourrait être mes parents, ça pourrait être ma fille, ça pourrait être moi’. »Souvent, elle dort sur place, s’imprègne des lieux, attire les confidences. Celles du balayeur, de l’aide-soignante, du patient ou du chirurgien opérant à coeur ouvert. De ce long périple, elle a ramené d’épais carnets de croquis, des centaines d’aquarelles, 315 pages publiées par Gallimard en 2004, dont est tirée aujourd’hui cette exposition en plein air sur les grilles des Jardins-Saint-Paul à Paris, quartier du Marais. Elle a commis des BD.

« Je dessinais, mais à l’époque je ne maîtrisais pas la couleur. » Dessins en noir et blanc. Puis la voici envoyée spéciale en Inde, à Calcutta, dans les mouroirs de Mère Teresa, au début des années 1980 robe cocktail courte.

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  • writerPosted On: July 15, 2013
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